Sébastien More : Réflexions sur l'Expatriation et l'Entrepreneuriat
Découvrez le parcours de Sébastien More, entrepreneur avec 25 ans d'expérience, qui partage ses réflexions sur l'expatriation, la fiscalité en France et les défis des entrepreneurs.
Video Summary
Sébastien More, an experienced entrepreneur with 25 years of experience, shares his fascinating journey and thoughts on the idea of leaving France to succeed. At just 23 years old, he had already tasted success in the field of e-commerce. However, at 38, he faced major financial difficulties, leading to bankruptcy and a colossal debt of 200,000 euros. To rebuild himself, he made the bold decision to move to Bangkok, Thailand, where he relaunched his Airbnb concierge business. In record time, he managed to attract seven clients in just 15 days, highlighting the importance of preparation and setting clear goals.
Despite this success, Sébastien had to face difficult personal choices. His desire to stay close to his children led him to return to France after two years in Asia. His experience highlights an essential truth: fleeing France is not necessarily the miracle solution. Success depends above all on preparation, adaptability, and the balance between professional and personal life.
As an expert in real estate strategies, Sébastien More addresses the reasons why some entrepreneurs consider leaving France. He first mentions high taxation, noting that France is among the most heavily taxed countries in the world. Nearly 70% of a company's income can be paid to the state through various taxes and levies, which can discourage many entrepreneurs. He also shares his own journey, having been blacklisted by banks but ultimately managing to obtain support from Caisse d'Épargne to relaunch his business.
Another crucial point he raises is the administrative complexity in France, which makes managing businesses particularly challenging. Requests for permits and bureaucratic burdens can be discouraging. While he acknowledges that the micro-entrepreneur status simplifies certain procedures, he emphasizes that managing multiple businesses often requires hiring an administrative director, which can represent an additional cost.
Sébastien also discusses the lack of support for entrepreneurs, who often feel undervalued, especially during difficult situations like bankruptcy. He shares his personal experience, feeling stigmatized and poorly supported by the system. Even after more than 10 years, the consequences of his bankruptcy continue to follow him, affecting his credit possibilities.
In conclusion, he highlights the challenges faced by entrepreneurs in France, including taxation, bureaucracy, and lack of support, which drives some to consider expatriation. However, he does not fail to point out the positive aspects of France, such as financial support for new entrepreneurs, who can benefit from 70 to 80% of their salary for two years after leaving their salaried job. Despite this, he feels constant pressure as an entrepreneur, which leads him to consider leaving the country.
The cost of living in France is also a determining factor. Even with a good income, it is difficult to get rich. Sébastien encourages investment rather than ostentatious consumption, stating that financial freedom is achievable through good financial management. He notes that many entrepreneurs choose to settle abroad, particularly in Thailand, where taxation is more favorable and the cost of living is generally lower. Although Thailand introduced new taxation in 2024, he remains optimistic about the possibility of finding a better living and working environment abroad.
Sébastien also appreciates the recognition and entrepreneurial support he feels abroad, especially in hubs like Bali and Chiang Mai, where he feels inspired by other entrepreneurs. However, he addresses the downsides of expatriation, particularly family separation, and emphasizes the importance of personal relationships over material wealth. He warns against the idea that leaving France is the solution to all problems. According to him, entrepreneurial success depends more on mindset than on location.
He encourages entrepreneurs to first succeed in France before seeking to expatriate, as challenges exist everywhere. While he mentions the advantages of living in countries with a lower cost of living, he emphasizes that this may not suit those with family responsibilities. In conclusion, it is essential to develop one's project in France before considering expatriation as a solution.
In a captivating video, Sébastien More addresses the issue of expatriation, particularly for those who feel stifled by the climate in France. He suggests that rather than fleeing, it is possible to take 'breaths of fresh air' by temporarily being away, for example, spending one to two months abroad while maintaining activities in France. He warns against entrepreneurs who, without experience, embark on projects like opening a bar abroad, which can lead to disappointments. According to him, entrepreneurial success is possible both in France and abroad, and it is important to build a solid foundation before considering expatriation. He concludes by encouraging viewers to share their opinions on the necessity of leaving France to succeed, while reminding that wanting to change one's life is one thing, but doing it is another.
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Keypoints
00:00:00
Quitter la France
Le conférencier réfléchit à la croyance commune selon laquelle pour devenir riche, il faut quitter la France. Après avoir connu à la fois le succès et l'échec dans son parcours entrepreneurial, il a quitté la France pour poursuivre des opportunités commerciales à l'étranger. Il a maintenant passé 25 ans dans l'entrepreneuriat et vise à partager ses réflexions sur la question de savoir si quitter la France est vraiment une solution miraculeuse ou simplement une échappatoire aux problèmes réels.
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00:00:31
Entrepreneuriat précoce
Commencant son parcours entrepreneurial à l'âge de 23 ans, le conférencier a fondé une société à responsabilité limitée (SRL) avec un capital de 50 000 francs pendant la bulle Internet. Il est entré dans le secteur du commerce électronique, qui était en plein essor à l'époque, et a réussi à faire fonctionner un modèle commercial plus traditionnel que celui d'une startup typique, en se concentrant sur les ventes en ligne plutôt que sur les magasins physiques.
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00:01:36
Évolution des affaires
L'entreprise de commerce électronique de l'orateur a prospéré et existe encore aujourd'hui, bien qu'il ait vendu ses parts environ dix ans plus tard pour se lancer dans de nouvelles aventures. Il décrit l'entrepreneuriat comme un terrain de jeu avec des règles en évolution, ce qu'il trouve excitant. Il a ensuite orienté son attention vers une entreprise d'import-export, s'approvisionnant en produits en Asie et les distribuant par le biais de points de vente partenaires, où il a établi sa propre marque et son propre emballage.
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00:03:04
Défis commerciaux
À l'âge de 38 ans, le conférencier a été confronté à des défis importants qui ont conduit à la liquidation de son entreprise. Un changement majeur dans le modèle économique de son secteur a rendu difficile son adaptation rapide. Il a eu du mal à obtenir un financement supplémentaire, ayant déjà investi des ressources personnelles substantielles et garanti des prêts professionnels, ce qui a finalement contribué à la chute de son entreprise.
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00:03:37
Précaution financière
Le conférencier déconseille fortement d'agir en tant que garant pour des prêts professionnels, le qualifiant d'une erreur significative. Après avoir cru au succès de son entreprise, il a connu un retournement inattendu, perdant 70 % de son chiffre d'affaires en six mois alors que des clients faisaient faillite. Cela l'a conduit à déposer le bilan, période durant laquelle la banque a exigé 200 000 € qu'il avait garantis. Il a échappé de justesse à la perte de sa résidence principale mais a dû mettre en place un plan de paiement pour régler la dette, qu'il a finalement remboursée.
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00:04:51
Reconstruire à l'étranger
À la suite de ses difficultés financières, le conférencier a constaté que la reconstruction personnelle et professionnelle était entrelacée. Il a décidé de s'installer à l'étranger, plus précisément à Bangkok, en Thaïlande, où il a réussi à relancer son entreprise. Il s'était préparé en profondeur pour ce déménagement en identifiant le potentiel du marché local et en fixant des objectifs clairs. À son arrivée, il visait à sécuriser cinq clients en 15 jours, dépassant finalement cet objectif en attirant sept clients, ce qui l'a poussé à prolonger son séjour en Asie pendant deux ans.
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00:06:00
Considérations familiales
Malgré son entreprise prospère en Thaïlande, le locuteur est retourné en France pour des raisons personnelles, notamment en ce qui concerne ses enfants d'un précédent mariage. Il a reconnu l'importance d'équilibrer ses ambitions entrepreneuriales avec ses responsabilités familiales, craignant qu'un accent continu sur son entreprise ne compromette sa relation avec ses enfants. Pendant la transition, il a fréquemment voyagé entre la Thaïlande et la France, gérant son entreprise tout en veillant à rester présent pour sa famille.
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00:07:09
Retour en France
Après avoir rencontré des défis à l'étranger, le conférencier est rentré en France et a reconstruit sa carrière en appliquant les mêmes modèles économiques qu'il avait développés à l'étranger. Il est parvenu à réintégrer le secteur de l'investissement immobilier malgré son inscription sur liste noire par les banques, gagnant finalement la confiance d'une banque, en l'occurrence la Caisse d'Épargne, ce qui lui a permis de relancer son parcours d'investissement.
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00:08:02
Raisons de quitter la France
L'orateur expose plusieurs raisons pour lesquelles certaines personnes envisagent de quitter la France, la première étant la forte fiscalité. La France figure parmi les trois pays les plus taxés, où les individus peuvent finir par payer près de 70 % de leurs revenus en diverses taxes, y compris la TVA, l'impôt sur les sociétés et l'impôt sur le revenu. Ce lourd fardeau fiscal amène beaucoup à sentir qu'ils ont peu de contrôle sur les finances de leur entreprise, car la société est considérée comme une entité juridique distincte, limitant l'accès personnel aux fonds.
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00:09:02
Défis de la propriété d'entreprise
Le conférencier partage une anecdote personnelle sur les complexités de la propriété d'entreprise en France, en particulier pendant le processus de faillite. Il se souvient d'un juge interrogeant l'un de ses employés pour évaluer la légitimité de sa décision de déposer le bilan, soulignant le manque de contrôle qu'un propriétaire a sur son entreprise pendant de telles procédures. Cette expérience souligne l'idée que les propriétaires d'entreprise ne possèdent peut-être pas vraiment leurs sociétés, car les décisions peuvent être influencées par des parties externes comme les liquidateurs.
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00:10:11
Complexité Administrative
Une autre raison significative de considérer le départ de la France est la complexité administrative écrasante. L'orateur décrit les processus longs et fastidieux impliqués dans les rénovations immobilières, qui nécessitent de multiples autorisations et peuvent prendre des mois à naviguer. Ce fardeau bureaucratique est perçu comme un frein pour les entrepreneurs cherchant à opérer efficacement.
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00:10:39
Charge administrative
Sébastien More discute du fardeau administratif important associé à la gestion d'une entreprise en France, en particulier dans le cadre de ses programmes de formation. Il souligne que bien que l'investissement immobilier puisse sembler simple sur le papier, la réalité implique des tâches administratives complexes qui compliquent le processus. Il note que le statut de micro-entrepreneur allège une partie de ce fardeau, mais à mesure qu'on se développe avec plusieurs entreprises, la complexité augmente, nécessitant l'embauche d'un directeur financier (CFO) pour gérer l'organisation.
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00:11:36
Manque de soutien pour les entrepreneurs
More exprime sa frustration face au manque de soutien pour les entrepreneurs en France, soulignant que le gouvernement valide principalement le modèle salarié. Il raconte son expérience personnelle lors d'une liquidation judiciaire, se sentant dévalorisé et non soutenu, alors que le système traite les entrepreneurs qui échouent comme des échecs. Il décrit le poids émotionnel d'être devant un tribunal de liquidation, où il se sentait comme un individu "moins que rien". Le seul soutien qu'il a trouvé était en engageant un avocat, car le soutien familial faisait défaut en raison de perspectives différentes sur l'entrepreneuriat. Il mentionne également la stigmatisation d'être inscrit à la Banque de France pendant trois ans après l'échec de son entreprise, ce qui continue d'affecter sa capacité à obtenir du crédit même une décennie plus tard.
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00:14:06
Soutien aux entrepreneurs
En France, il y a un manque perçu de soutien pour les entrepreneurs, malgré les affirmations d'assistance disponible. Bien qu'il y ait des aspects positifs, comme le programme 'RE' qui permet aux personnes en transition de postes salariés de recevoir 70 à 80 % de leur salaire pendant près de deux ans, le sentiment général est celui de se sentir observé et scruté. Cet environnement contribue à la motivation de nombreux individus à quitter la France.
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00:15:10
Coût de la vie
Le coût de la vie élevé en France est un facteur significatif qui pousse les gens à envisager de partir. Même les entrepreneurs prospères constatent que, malgré des revenus supérieurs à la moyenne, ils n'atteignent pas la véritable richesse. L'orateur souligne l'importance d'investir plutôt que de dépenser de manière frivole, conseillant que la liberté financière peut être atteinte à l'âge de 30 ans grâce à des investissements judicieux.
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00:16:18
Fiscalité et imposition
De nombreuses personnes sont attirées par le fait de s'installer à l'étranger en raison de conditions fiscales plus favorables, qui peuvent être significativement plus basses voire inexistantes dans certains pays. Cependant, l'orateur note que les systèmes fiscaux mondiaux deviennent de plus en plus harmonisés, avec des pays comme la Thaïlande qui introduisent une fiscalité en 2024. Bien que l'orateur soutienne la fiscalité comme un moyen de contribuer à l'effort collectif d'un pays, il remet en question l'efficacité et l'allocation des recettes fiscales en France.
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00:17:14
Qualité de vie
Le potentiel d'une meilleure qualité de vie est une autre raison pour laquelle les gens envisagent de déménager de France. Par exemple, vivre en Thaïlande offre des coûts de la vie plus bas, y compris des options de restauration abordables. Cependant, l'orateur avertit que les coûts peuvent augmenter considérablement en choisissant des restaurants haut de gamme, indiquant que bien que les dépenses initiales puissent être faibles, les choix de mode de vie peuvent avoir un impact sur la santé financière globale.
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00:17:24
Coût de la vie
Le conférencier note que le coût de la vie en Thaïlande est généralement inférieur à celui de la France, le logement étant plus abordable et souvent accompagné de services supplémentaires. Cet avantage financier permet aux individus d'élever leur statut social sans augmentation de revenu, une situation particulièrement attrayante pour de nombreux jeunes aujourd'hui, influencés par les tendances des réseaux sociaux.
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00:18:26
Facilité administrative
Le conférencier souligne la réduction des obstacles bureaucratiques en Thaïlande par rapport à la France, en mettant l'accent sur la rapidité avec laquelle les documents administratifs peuvent être obtenus—souvent dans un délai de 24 à 48 heures. Cette efficacité est considérée comme un avantage significatif pour les entrepreneurs opérant en Thaïlande.
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00:18:50
Reconnaissance Entrepreneuriale
Le locuteur exprime son appréciation pour la reconnaissance entrepreneuriale en Thaïlande, où les employés et les collaborateurs sont enthousiastes à propos de leur travail et de l'environnement commercial. Cette dynamique positive favorise un sentiment de communauté parmi les entrepreneurs, en particulier dans des centres comme Bali et Chiang Mai, où de nombreux freelances et nomades numériques prospèrent.
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00:19:43
Environnement collaboratif
Le conférencier discute de l'esprit de collaboration entre les entrepreneurs en Thaïlande, notant son partenariat avec Pierre et Camille, qui l'inspire et motive de nouvelles idées. Il contraste cela avec son expérience en France, où il a ressenti un manque de camaraderie entrepreneuriale.
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00:20:14
Séparation familiale
Tout en reconnaissant les avantages de vivre à l'étranger, l'orateur aborde également les inconvénients, en particulier le coût émotionnel de la séparation familiale. Il réfléchit à son retour en France en raison de la distance qui le sépare de ses enfants et de ses parents, soulignant les sacrifices personnels impliqués dans la recherche d'opportunités à l'étranger.
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00:20:49
Valeur des relations
L'orateur souligne l'importance des relations par rapport à la richesse financière, affirmant qu'il préférerait avoir peu d'argent mais être entouré de ses proches plutôt que d'être riche et seul. Il réfléchit à la valeur de passer du temps avec la famille et les amis, reconnaissant que bien qu'il prévoit de les rencontrer plusieurs fois par an, le lien émotionnel est inestimable.
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00:21:43
Instabilité politique
Le conférencier discute du potentiel d'instabilité politique dans divers pays, notant que bien que la France fasse également face à des défis, certaines nations peuvent être plus sujettes à des bouleversements politiques, tels que des coups d'État. Il suggère que cette instabilité peut amener un pays à évoluer de manière qui peut ne pas correspondre aux attentes, ce qui pourrait être un inconvénient majeur pour les expatriés.
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00:22:44
Se sentir étranger
Le locuteur exprime des inquiétudes concernant le sentiment à long terme d'être un outsider lorsqu'on vit à l'étranger, en particulier en raison des processus de renouvellement de visa qui nécessitent une documentation extensive et ne sont valables que pour un an. Il partage son expérience d'être facturé à des prix plus élevés en tant qu'étranger, malgré le fait de vivre localement, ce qui contribue à un sentiment d'aliénation. Pour lutter contre cela, il apprend la langue locale pour mieux s'intégrer et se connecter avec la communauté.
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00:24:01
Intégration culturelle
Le conférencier souligne l'importance de l'intégration culturelle pour les expatriés, suggérant que l'apprentissage de la langue locale et la formation d'amitiés avec les habitants sont des étapes cruciales. Il mentionne son mariage avec une étrangère et la nécessité de construire un réseau de soutien local pour se sentir plus ancré dans la culture. Il reconnaît que, bien que l'excitation initiale de découvrir un nouveau pays soit agréable, le défi à long terme de se sentir étranger peut être un inconvénient significatif.
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00:24:18
Se sentir étranger
Le locuteur réfléchit au poids émotionnel de se sentir comme un étranger perpétuel dans son propre pays, suggérant que ce sentiment peut influencer la décision de quitter la France. Il souligne que des problèmes existent universellement, peu importe l'endroit, et que le véritable défi réside dans le développement d'un état d'esprit entrepreneurial plutôt que dans un simple déménagement.
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00:25:00
Mentalité entrepreneuriale
L'orateur soutient que le succès en tant qu'entrepreneur n'est pas intrinsèquement lié au pays d'opération. Il partage des expériences personnelles de succès et d'échec en France et à l'étranger, affirmant qu'un projet viable peut réussir dans les deux contextes. L'idée que déménager à l'étranger garantit le succès est remise en question, car l'orateur pense que les individus utilisent souvent la relocalisation comme excuse pour leurs échecs.
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00:26:00
Justifiant l'échec
Le conférencier discute de la manière dont certaines personnes peuvent attribuer leurs difficultés au climat politique et à la forte fiscalité en France, suggérant que ces facteurs peuvent servir de justifications à leur incapacité à réussir. Il met en garde contre l'état d'esprit selon lequel déménager dans un autre pays résoudra automatiquement ces problèmes, soulignant que, bien que les conditions fiscales puissent différer, le succès nécessite toujours des efforts et la viabilité du modèle commercial.
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00:27:00
Viabilité des affaires en France
L'orateur souligne que des entreprises telles que la sous-location et les services de conciergerie peuvent effectivement prospérer en France, malgré des impôts et des coûts de la vie plus élevés. Ils soutiennent que la perception de l'échec en France est trompeuse, et qu'avant d'envisager l'émigration, les entrepreneurs devraient d'abord s'efforcer de réussir sur le marché français.
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00:28:00
Travailleur indépendant à l'étranger
Le conférencier observe une tendance chez les individus qui quittent brusquement la France pour poursuivre des opportunités de freelance à l'étranger, souvent sous l'illusion qu'ils trouveront un chemin plus facile vers le succès. Ils reconnaissent les avantages financiers potentiels de vivre dans des pays avec un coût de la vie plus bas, où l'on peut louer des appartements pour aussi peu que 200-250 € par mois et gérer des dépenses de vie autour de 500 € par mois. Cependant, ils soulignent l'importance d'établir une base solide pour son entreprise avant de faire un tel mouvement significatif.
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00:28:13
Considérations familiales
Le locuteur souligne que, bien que le déménagement à l'étranger puisse convenir aux jeunes célibataires, il est moins pratique pour ceux qui ont des familles, comme des enfants ou des conjoints. Il suggère que les individus devraient d'abord réussir en France, établir un revenu stable, puis envisager d'étendre leur entreprise à l'international. Il reconnaît que, bien qu'on ne puisse pas échapper à la fiscalité française en raison des sources de revenus, vivre à l'étranger pourrait offrir un coût de la vie inférieur et une meilleure qualité de vie.
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00:29:00
Solutions temporaires
Au lieu d'un déménagement permanent, l'orateur propose que les personnes se sentant étouffées par leur situation actuelle pourraient bénéficier d'évasions temporaires, comme passer un mois ou deux à l'étranger. Cette approche permet une adaptation progressive et l'opportunité de revenir en France, surtout s'ils ont des engagements professionnels en cours. L'orateur partage son expérience personnelle de manquer ses activités en France et l'importance d'être physiquement présent dans ses opérations commerciales.
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00:30:02
Réflexion critique
Le conférencier met en garde contre la vision de l'expatriation comme une solution magique aux problèmes personnels. Il souligne l'importance de l'introspection et de la résolution des problèmes internes avant de rechercher la liberté géographique. Il avertit que de nombreuses personnes décident impulsivement de partir en raison de la frustration sans un plan clair pour la suite. Le conférencier observe que de nombreux expatriés en Thaïlande tentent de créer des entreprises, comme des bars ou des restaurants, sans expérience préalable, ce qui entraîne souvent des défis et des déceptions.
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00:31:20
Expérience professionnelle
Le conférencier souligne la nécessité d'avoir une expérience pertinente avant de commencer une entreprise à l'étranger. Il critique les personnes qui ouvrent des bars ou des restaurants sans aucune connaissance préalable de l'industrie, notant que le succès dans de telles entreprises nécessite de comprendre les dynamiques du marché et les défis opérationnels. Il fait un contraste avec ceux qui ont de l'expérience dans le secteur de l'hôtellerie en France et qui sont mieux équipés pour naviguer dans les complexités de la gestion d'une entreprise dans un pays étranger.
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00:31:41
Succès entrepreneurial
Sébastien More réfléchit à ses 25 années d'expérience entrepreneuriale, affirmant que le succès est réalisable partout dans le monde, y compris en France. Il souligne que la décision de s'expatrier doit être fondée sur un choix personnel plutôt que sur la croyance qu'il faut quitter la France pour réussir.
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00:31:52
Considérations familiales
Il discute de l'importance de prendre en compte la dynamique familiale lors de la contemplation d'un déménagement. Si l'on déménage à l'étranger avec un conjoint et des enfants, il est crucial que toute la famille s'acclimate au nouvel environnement. Il soulève des préoccupations concernant les défis potentiels auxquels les membres de la famille, qui n'ont peut-être pas d'activités entrepreneuriales, pourraient être confrontés, suggérant que ces facteurs devraient être soigneusement évalués avant de prendre une décision aussi importante.
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00:32:30
Viabilité commerciale
Sébastien souligne que la relocalisation n'est pas une 'solution miracle' pour le succès des affaires. Il rassure les téléspectateurs en affirmant que leurs entreprises peuvent prospérer en France tout en permettant des voyages occasionnels à l'étranger pour se ressourcer. Il suggère qu'après avoir établi une entreprise viable, on pourrait envisager l'expatriation comme une option future.
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00:33:03
Engagement des spectateurs
À la fin de la vidéo, Sébastien invite les spectateurs à partager leurs réflexions dans les commentaires sur la question de savoir s'il faut quitter la France pour réussir ou si le succès peut être atteint sur place. Il encourage l'engagement en exprimant son impatience de lire leurs opinions, renforçant l'idée que vouloir changer sa vie est louable, mais qu'il est essentiel de passer à l'action.
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